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| La promesse de lendemains qui chantent pour les enfants |
Identifier les priorités dans les niveaux d’éducation : un déchirement. Si à l’ère de la deuxième République l’éducation faisait l’objet d’une planification, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les orientations et décisions concernant l’enseignement doivent désormais être prises en parfaite connaissance des informations et données du marché du travail afin de préparer au mieux les élèves à affronter la vie active.
Cela suppose une adéquation entre la demande de formation et de l'offre d'emploi de la part des responsables de l'éducation. Ces déterminants, reflétés par le marché de l'emploi, fluctuent avec la conjoncture économique qui évolue au gré d'influences économiques et sociales. Ces objectifs peuvent être des projections, des prévisions, et plus souvent de simples orientations propres à guider l'action ultérieure.L'Education s'inscrit comme pilier de la politique générale du gouvernement. Pour atteindre les objectifs, il faudrait que les signaux des marchés de l'emploi et de la formation soient perçus et bien compris de part et d'autre par les instituts de formation et par les entreprises. Élaborer une stratégie, c'est donc d'abord énoncer des hypothèses qui peuvent n'être pas toujours correctes et qui doivent fréquemment s'appuyer sur des jugements intuitifs. Surtout, c'est procéder à des choix, quelquefois très difficiles, et les économistes de l' Education ne se rendent pas souvent compte que le choix d'un objectif implique obligatoirement le rejet d'un autre.Si l'on choisit en effet de consacrer toutes les ressources à un domaine déterminé, on choisit par là même de ne pas les investir dans d'autres domaines. Dans le cas malgache, il a par exemple été donné comme priorité absolue, l'enseignement de Base. |